Un monde meilleur


Depuis quelques semaines nous sommes assaillis de mauvaises nouvelles et il y a très peu d’espace dans les médias pour les messages positifs et d’espoir. Quand je regarde dans mon entourage, je remarque beaucoup de changements et certains sont vraiment pour le mieux. Lorsque je me promène en ville, je remarque que les gens se regardent, se parlent et se sourient. Avant c’était tout le contraire, on vaquait à nos occupations quotidiennes sans trop se soucier des autres. Je me suis demandé si j’étais le seul à remarquer ces nouveaux comportements et mes rencontres fortuites ont confirmé mes observations. Cela est bien tant mieux, car ces sourires et ces belles paroles nous apportent réconfort et nous font sentir que nous ne sommes pas seuls.


Je remarque aussi qu’un grand nombre de personnes n’hésitent pas à rendre toutes sortes de services à leurs voisins, leurs amis et leurs parents. Cela fait non seulement beaucoup de bien à ceux qui reçoivent, mais aussi à ceux qui donnent et tous se sentent gratifiés. Ces jours-ci, les médias remercient quasi quotidiennement les gens de la santé et oublient nos autres anges gardiens qui nous apportent nourriture et maintiennent nos services, des plus visibles aux plus discrets. La présente crise nous permet de prendre un temps de pause de notre vie trop trépidante et de nous recentrer sur les valeurs essentielles : les gens qu’on aime.

La plupart d’entre nous avons cessé de gaspiller. Nous recyclons, réparons et réutilisons. On génère moins de déchets et de gaz à effet de serre et la Terre s’en porte mieux pour le plus grand bien de l’humanité.


La crise a pressé le pas aux instituts de recherches en santé afin de développer des solutions durables non seulement pour la crise en cours, mais aussi pour le futur. Nos gouvernements ont compris qu’il faut cesser de chercher les solutions les moins dispendieuses n’importe où dans le monde ; chaque nation a besoin d’un minimum d’autonomie en matière de santé, d’alimentation et d’énergie.


Bien des choses risquent encore de changer d’ici à ce que la crise se résorbe. Gardons nos « nouvelles » bonnes habitudes, ne soyons pas trop exigeants, savourons chaque instant qui passe, vivons le moment présent en regardant ce qui est beau et bon et surtout gardons espoir en un monde nouveau centré sur l’essentiel. Et comme le chantait Jean Ferrat, je me permets de dire ; Que c’est beau la vie!


← Retour aux articles